« Si l’amour a des ailes... »

Publié le par Yves-André Samère

... « N’est-ce pas pour voltiger ? »

Ces jours-ci, le couple que nous aimons tant, François Hollande et Julie Gayet, a les honneurs d’un livre, que je n’ai pas lu parce que j’ai bien autre chose à faire. On y révèle que la donzelle n’a pas voulu s’installer à l’Élysée (elle craint d’y rencontrer on ne sait quel fantôme ?), et qu’elle est soucieuse de ne rien coûter à l’État. Il est vrai que, pourvue de parents châtelains, elle-même vedette et productrice de cinéma, elle a les moyens de se débrouiller seule. En outre, elle n’a sans doute pas oublié son précédent exploit, lorsque, revenant du Japon en avion, elle avait tenté de se faire escorter depuis l’aéroport jusqu’au palais présidentiel, argüant qu’elle était « la fiancée du président », mais les pandores l’avaient envoyée bouler.

Après une telle humiliation, on n’est pas trop prudent(e), mais qui sait combien de temps durera son règne, avec un homme aussi volage ? Une petite histoire a été révélée par Patrick Rambaud dans son dernier roman humoristique, François-le-petit, histoire dont voici l’essentiel : lorsque Valérie Trierweiler se croyait encore impératrice de France, son seigneur et maître lui avait donné rendez-vous dans un hôtel... en Grèce. Elle y était allée, et avait vainement attendu, car il n’était jamais venu. S’étonnant quelque temps plus tard de ce lapin cavalier, elle s’était entendu répondre qu’il avait eu une tâche urgente à accomplir à l’heure prévue, et que, etc.

En réalité, au moment même où Valérie T. l’attendait en Grèce, cet homme du monde était avec Julie Gayet !

Ce type est le recordman mondial de la muflerie. Si l’épreuve existait aux Jeux Olympiques, il raflerait toutes les médailles. Et sa Julie peut s’attendre à un traitement du même tonneau, dans un délai plus ou moins long, et dès qu’il se sera lassé d’elle.

Publié dans Mœurs

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

DOMINIQUE 21/01/2016 21:52

Tsst. Entre nous, je pense qu'il a bien fait d'envoyer sa compagne de l'époque en Grèce pour pouvoir profiter d'une soirée de tranquillité, quand on connaît le caractère, disons éruptif, de la belle. Pour moi, il a eu surtout tort de se tromper de personne avec V. Pitbull, qui était faite pour vivre avec un homme public comme moi d'être archevêque.
N'oubliez pas que son grand (si j'ose dire) rival a demandé à une de ses ministres (là, je ne pouvais pas dire "un") de lui faire une gâterie vite fait, car il était stressé. Classe, non ?

Yves-André Samère 22/01/2016 08:26

Nous sommes vraiment gouvernés par des gentlemen.