Cosmopolitisme

Publié le par Yves-André Samère

En France, seule la loi française devrait être appliquée, et ce fut le cas, en gros, jusqu’à l’élection de Mitterrand en 1981. Mais, à partir de cette date, changement brusque et démagogique dans la mode politique, et Mitterrand, qui voulait passer pour un grand humaniste, a donné dans l’ouverture – feinte – d’esprit, jouant les adeptes d’un cosmopolitisme qui était très loin de sa nature. C’est ainsi que dans un discours, après avoir énuméré toutes les catégories d’étrangers auxquels il feignait de vouer un amour ardent, et voulant faire la leçon à ses sujets, il a terminé en disant : « Et puis, je me sens même un peu arabe ».

La bonne blague ! Mitterrand ne voyageait jamais à l’étranger, en dehors de ses voyages officiels, avec une exception pour Venise où il passait souvent ses week-ends privés (à nos frais), et l’Égypte, où il séjournait de temps en temps, l’hiver. En outre, et comme la plupart de nos présidents, hormis Chirac qui connaissait le russe, il ne parlait aucune langue étrangère.

Mais le ton étant donné par le locataire de l’Élysée, on s’est mis à tolérer l’existence de communautés sur le sol national, en dépit des ravages qu’on avait constaté aux États-Unis et au Royaume-Uni. Si bien que, pour ne pas déplaire aux musulmans de plus en plus nombreux, on a laissé les mosquées aux mains d’imams venus de l’étranger et rétribués par des régimes qui nous sont intrinséquement hostiles.

Le résultat : se sont créés sur le sol français des quartiers où la loi est bafouée, et où la police ne pénètre plus. Un triomphe de bonne gouvernance.

Je précise qu’à titre personnel, je ne suis hostile ni aux Arabes ni aux musulmans, que je connais infiniment mieux que la plupart de nos gouvernants.

Publié dans Absurdités, Politique, Bobards

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

J'ai raison. 05/04/2016 22:19

"Je précise qu’à titre personnel, je ne suis hostile ni aux Arabes ni aux musulmans, que je connais infiniment mieux que la plupart de nos gouvernants." Triste qu'on en arrive à devoir se justifier dès qu'on énonce une vérité mesurable et démontrable.

Yves-André Samère 05/04/2016 22:49

Je ne me justifie pas, je fais une mise au point pour ceux qui me connaîtraient mal.