Sarkozy à l’Intérieur : pire qu’Attila

Publié le par Yves-André Samère

Il a eu bonne mine, Sarkozy, de dénoncer l’insuffisance des pouvoir publics, et le fait que la police n’a pas su « empêcher » Mohammed Lahouaiej Bouhal de lancer son camion pas si fou que ça sur les fêtards de la Promenade des Anglais, à Nice (et, soit dit en passant, la manière française de prononcer le nom de l’assassin est ridicule, mais je ne vais pas me fatiguer à détailler une fois de plus comment il doit se dire. Allez sur Wikipédia).

La vérité est que les ex-Renseignements généraux, qui savaient faire ce travail de prévention, ont été supprimés pendant sa présidence, en 2008, et par Michèle Alliot-Marie, qu’il avait placée à la tête du ministère de l’Intérieur, tout en faisant savoir un peu partout qu’elle « était nulle ». Mieux encore : Sarkozy voulait avant tout se débarrasser du patron des Renseignements généraux, qu’il détestait. Je n’aime pas un patron ? Je supprime toute la boîte ! Ça, c’est gouverner intelligemment. Déjà, l’Intérieur, où il officia dès le 7 mai 2002, avait été amputé de la police de proximité, et il avait proclamé que les policiers n’avaient pas pour fonction de jouer au basket avec la racaille des cités.

Un vrai triomphe.

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