Combien coûte un petit pain au chocolat ?

Publié le par Yves-André Samère

Toujours aussi branchés sur la vie du petit peuple, les hommes politiques. Surtout ceux qui critiquent sans arrêt les « bobos parisiens », comme Jean-François Copé, qui a fait des efforts désespérés pour tenter de nous faire croire qu’il était un provincial bon teint, et modeste – alors qu’il a toujours vécu à Paris, où son père est un médecin proctologue très connu.

Bref, ce matin sur Europe 1, un mal élevé lui demande combien coûte un de ces petits pains au chocolat qui l’ont rendu encore plus célèbre que Sazkozy et Bygmalion réunis. Réponse de ce fils du peuple : « « Je ne sais pas. Aux alentours de 10 ou 15 centimes », a-t-il répondu, ajoutant « Je ne vais pas en acheter souvent, c’est un peu calorique ». Ben voyons.

La bonne réponse n’est pas loin d’un euro pièce, et Copé aurait dû demander à sa bonne avant de se pointer à la radio. Il n’est d’ailleurs pas le premier à se planter dans les grandes largeurs : avant lui, d’autres, comme NKM qui avait largement surestimé le prix d’un ticket de métro, et Fabius bien avant eux, se sont ridiculisés.

En tout cas, on peut pronostiquer que ce soir, il va se faire allumer dans l’émission de Yann Barthès.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Jeune et fraîchement débarquée du Sud-Ouest, le plus dur fut en effet, à Paris de dire "pain au chocolat". Et de dire solAnnel et non pas solENnel.
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Y
Tant qu’on a son passeport à jour...
M
Aïe aïe aïe!! pourvu que cet article ne rallume pas la guerre qui couve depuis si longtemps...
Je suppose que vous (et M Coppé) voulez parler de la "chocolatine" qui règne fièrement bien en dessous de la Loire? le sujet est extrêmement sensible voyez-vous...
cf: http://www.legorafi.fr/2013/03/20/toulouse-il-se-fait-abattre-de-46-balles-dans-le-corps-pour-avoir-demande-un-pain-au-chocolat/
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Y
J’avais lu cet article. Mais comme je vais rarement à Toulouse pour y acher des petits pains au chocolat (pardon : des chocolatines !), le distinguo m’avait échappé. À Copé également, d’ailleurs.