Bide et fin de partie

Publié le par Yves-André Samère

L’émission de Patrick Sébastien dont j’ai parlé ICI a, semble-t-il, fait un tel bide, et a reçu des critiques à ce point virulentes, que son producteur-présentateur s’en est excusé et a reconnu qu’il s’était complètement fourvoyé. Pour ma part, je n’avais pas donné mon avis, car je désirais surtout parler de Laurel et Hardy et de leur film presque inconnu, La bataille du siècle.

Toujours est-il que taper sur Patrick Sébastien est une sorte de sport médiatique, alors qu’on pourrait, au moins, lui reconnaître son honnêteté et son courage d’oser. Vous trouvez que les journaux télévisés osent beaucoup ?

À ce propos, on apprend aujourd’hui que la stratégie inventée par Bolloré – que Le Gorafi a renommé « Boléro », mais je n’exclus pas « Robot laid » – a fait merveille sur Canal Plus, puisque le Grand Journal cesse d’exister à partir du 3 mars prochain. Une longue agonie, à laquelle ont participé beaucoup de gens. J’avais cessé de regarder cette horreur depuis des mois, et il semble que je n’ai pas été le seul !

Il va falloir trouver autre chose. Virer le patron, peut-être ?

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

cacciarella 14/02/2017 16:30

On aurait peut-être jamais connu Dupontel , sans Patrick Sebastien , c'eût été dommage .

DOMINIQUE 14/02/2017 11:28

Oh, sur Canal il y a aussi de la vulgarité bien bien lourde : "l'émission d'Antoine" le samedi avant Groland. Ce que j'ai pu en voir : un type à quatre pattes avec une épée dans le cul, que deux participants essayaient d'attraper avec un noeud coulant au bout d'une canne à pêche. Honteux.

Yves-André Samère 14/02/2017 13:25

Je suis tombé sur la fin de cette émission. À laisser aux amateurs éclairés...

cacciarella 14/02/2017 11:27

Apathie , interrogé sur la fin du grand journal a rappelé que « Robot laid » n'aimait pas l'impertinence, et que , dans ce cas il aurait du plutôt acheter TF1 !

Yves-André Samère 14/02/2017 13:27

Sans doute, mais aujourd’hui, avec Barthès dans une filiale de cette chaîne, les choses ont un peu changé.