Blanche comme une oie

Publié le par Yves-André Samère

Ces derniers jours, on a beaucoup entendu cette petite chanson : Penelope Fillon n’est coupable de rien, il faut la laisser tranquille, c’est son mari qui a tout fait et qui devrait être jugé.

Que Fillon se soit conduit comme un gougnafier, je suis bien d’accord ; et que ses partisans soient prêts à fermer les yeux et à voter malgré tout pour un type qui les représente si bien, c’est certain, mais passons dans l’arrière-boutique. Car prétendre que sa femme est blanche comme neige, non : là, on se fiche du monde.

Pendant des années, cette femme a perçu un salaire, qui était donc versé sur son compte bancaire. Comment croire que jamais elle n’a rien remarqué ? Elle ne regardait en aucun cas les relevés de sa banque ? Et dans le cas contraire, jamais elle n’a posé la moindre question à son honnête époux ?

Il dit bien y avoir en France une petite poignée de femmes mariées qui ont l’œil sur les comptes du ménage. Impossible de croire qu’elles sont toutes bêtes comme des oies.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

kotec 08/02/2017 00:18

Peut-être les gens de cette classe sociale dépensent 1000 euros comme nous 10. Et c'est vrai, je ne surveille pas mes comptes au CRCA à 10 euros près. Beaucoup d'histoire pour quelques milliers d'euros. Salop de pauvres !

Yves-André Samère 09/02/2017 17:53

Détails dans « Le Canard » d’hier...

DOMINIQUE 09/02/2017 13:51

Ou plus prosaïquement, prennent l'avion pour s'éviter une heure 30 de train.

Yves-André Samère 08/02/2017 08:27

C’est certain, les difficultés de fin de mois leur sont étrangères. Ces gens prennent le Concorde pour aller à New York comme nous prenons le bus pour aller à la Bastille. Et achètent leurs fruits et légumes chez Fauchon.

DOMINIQUE 06/02/2017 18:45

Ne serait-ce parce que sa signature devait être nécessaire pour certains documents, par exemple son contrat, sa démission ou son embauche ! Quant au droit de regard d'une épouse sur les comptes familiaux, pour la génération précédente oui, cela existait. L'époux donnait une somme mensuelle et l'épouse devait se débrouiller (ma mère était la seule parmi ses copines à gérer les comptes). Mais cela est devenu obsolète depuis pas mal d'années. Ou alors, c'est parce qu'elle vit dans un manoir en ayant adopté des mœurs d'un autre temps.vb b b b b b b b b b b b b b b b b b b b b b w're (ces "b" sont la contribution de Mademoiselle Nina, jeune chatte qui vous salue à sa façon).

Yves-André Samère 06/02/2017 19:02

Tout cela est évident. Nous ne sommes plus en 1945.