Géographie et style fleuri

Publié le par Yves-André Samère

Pourquoi diable le rédacteur en chef du « Canard » a-t-il confié à Odile Benyahia-Kouider la rédaction de la première critique de cinéma de la page 6, cette semaine ? Parlant du film Les mauvaises herbes, elle y raconte que Montréal est la capitale du Canada (c’est Ottawa, tout le monde sait ça). Puis elle entrelarde son papier des clichés les plus horripilants, comme le font les débutants : toutes les caractéristiques du thriller, déjantée, improbable, zeste de folie, comptes à régler avec la société, aventure collective pleine d’humanité, scénario bien ficelé, fable intergénérationnelle, somptueux paysages blancs, dialogues ciselés, polar... N'en jetez plus !

Si jamais vous me prenez à écrire de cette façon, je vous supplie de me le faire savoir sur un ton sans réplique.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Danièle 05/04/2017 14:23

Elle n'aurait pas oublié "film choral" par hasard?

Yves-André Samère 05/04/2017 14:32

Hélas oui. Il manquait aussi « incontournable ». Mais je vais lui envoyer un message pour lui rafraîchir la mémoire.