Pilules du lendemain

Publié le par Yves-André Samère

Au lendemain de cette élection, évitons le triomphalisme du style « Je vous l’avais bien dit ! ». Voici donc, à la place, quelques réflexions.

À droite, tous se sont comportés honorablement, même Fillon, car ils ne pouvaient pas faire autrement qu’inviter à battre le parti facho. Tous ? Non ! Laurent Wauquier, dont nul n’attendait rien d’honorable, a campé sur ses positions habituelles. Tirons la chasse, et oublions ce charlot malfaisant.

À gauche, Hamon a été le premier à inciter ses ex-partisans en faveur de Macron. Mais toujours « à gauche » (guillemets de rigueur), Mélenchon s’est déshonoré en ne le faisant pas. Sectaire et têtu, Mélenchon s’est-il révélé mauvais joueur, ou simple salopard ? Je vous laisse le choix, mais le cumul des deux hypothèses est possible. Et le fait qu’il possède un point commun avec la mégère du Front National, son horreur de l’Europe, le rend suspect. Les autres partis de gauche étant tenus pour moribonds, voire morts, il avait l’occasion de redorer un peu le blason de la gauche. Mais non, il n’a songé qu’à sa vanité blessée.

Quant à Macron lui-même, je persiste à ne rien penser de lui, et j’ignore tout de ce qu’il va faire – ou est capable de faire. Je lui ai donné mon vote, je n’irai pas plus loin.

(D’autant plus que je ne voterai pas au deuxième tour, car je ne serai probablement pas sorti de l’hôpital, où j’entre après-demain, et où l’on va me charcuter un peu, histoire de changer)

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