Circoncision à géométrie variable

Publié le par Yves-André Samère

Le principal promoteur de la religion chrétienne, Saül de Tarse, alias « saint » Paul, adversaire acharné de l’apôtre Simon-Pierre, est aussi l’auteur le plus prolixe des Actes des apôtres, la deuxième partie du Nouveau testament. Or il n’était pas à l’abri d’écrire des sottises, par exemple celle-ci, que vous trouverez dans sa Première épître aux Corinthiens, chapitre 1, verset 18 : « Quelqu’un a-t-il été appelé [à la conversion vers le christianisme, bien entendu] étant circoncis, qu’il demeure circoncis ».

Il lui aurait été difficile de faire autrement !

Mais que voulait dire Paul, quoique pas très logiquement ? Il s’opposait à Simon-Pierre, qui exigeait que seuls les hommes circoncis pouvaient aspirer à devenir chrétiens. Paul, lui, ouvrait la porte à tout le monde, y compris à ceux qu’on appelait alors les « Gentils », et qu’aujourd’hui on qualifierait de « goys » – non juifs.

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