Gaïa, vous y croyez ?

Publié le par Yves-André Samère

On sait qu’il existe, un peu partout dans le monde, mais principalement aux États-Unis où naissent beaucoup de lubies teintées de parapsychologie, cette croyance que la Terre est un être vivant. Ces crédules lui ont même attribué un nom, Gaïa.

Balayons cette sottise, en rappelant que, pour être vivant, un organisme doit posséder trois caractéristiques :

1. le métabolisme. C’est l’ensemble des réactions chimiques qui modifient ledit organisme. On parle aussi des « fonctions de nutrition », c’est-à-dire celles qui assurent son approvisionnement en matière et en énergie, ainsi que son entretien et son renouvellement.

2. la capacité d’évoluer, c’est-à-dire de croître en se modifiant, et de se reproduire.

3. l’individualisation. C’est la faculté de s’isoler physiquement de l’environnement, d’être informé et d’agir sur lui, nécessitant de posséder des fonctions sensorielles assurant la réception des informations extérieures.

Mais la Terre fait ça tous les jours, voyons !

(Bien entendu, tout cela peut être exprimé de façon différente. Néanmoins, en gros, cela revient au même)

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