Mireille Darc

Publié le par Yves-André Samère

Ainsi, Mireille Darc vient de mourir, à l’âge de soixante-dix-neuf ans. Elle avait eu la sagesse cesser d’être les ravissantes idiotes dans des films. Elle avait préféré mettre en scène des documentaires féministes, dont je n’ai vu aucun.

Je ne l’ai approchée qu’une seule fois, dans une manifestation politique contre une décision idiote du ministre gaulliste de la Culture. J’étais à un mètre d’elle, place du Trocadéro, et elle répondait à un journaliste de la télévision. Paroles inoubliables, répondant à la question sur la raison de sa présence ici : « Ben, parce que c’est dégueulasse, quoi ! ».

Sur le fond, elle n’avait pas tort, mais Alain Delon, avec qui elle a longtemps vécu, se serait sans doute montré plus prolixe. Malheureusement, sur le plan politique, il ne pensait pas comme elle. 

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

DOMINIQUE 28/08/2017 13:46

Dans la rue François 1er, à Paris. Je marchais derrière une femme, grande au bras d'un homme. J'étais pressée, et je pense que j'étais trop près d'elle : elle s'est retournée, avec ce port de tête très caractéristique. Elle ne tourne pas la tête, mais les épaules. Un regard calme, gentil, mais comment dire... passe au large, s'il te plaît !
Je pense avoir eu la tête d'une dinde confite en la reconnaissant, car ça fait drôle de voir inopinément en trois dimensions ce qui n'était qu'une image.