Stéphane Bern, salaud, le peuple aura ta peau !

Publié le par Yves-André Samère

Depuis quelques jours, il s’en prend plein la tronche, le pauvre Stéphane Bern. Motif : Macron lui a confié une mission officielle (et non rétribuée), celle de faire un inventaire des bâtiments et monuments historiques en danger de devenir de glorieuses ruines, parce que l’argent manque. Les plus acharnés sont les historiens de métier, qui argüent que Stéphane ne connaît rien à l’Histoire,  et pas seulement de France. Ce qui est simplement ridicule, attendu qu’il est imbattable sur l’Histoire, que toutes ses émissions Secrets d’Histoire, dont il n’écrit pas le texte, font appel à de nombreux historiens, et que, PUISQUE il est royaliste de cœur et ébloui par les rois et les princesses, il est forcément contre la République, ça saute aux yeux. Ces zozos très désintéressés oublient que, lors du premier mandat municipal de Bertrand Delanoë, il avait été élu conseiller municipal sur sa liste, donc à gauche, et que le nouveau maire l’avait nommé responsable du Conservatoire de musique du neuvième arrondissement, où il habitait et habite toujours (rue des Martyrs). En somme, il récupère l’acharnement dont ces gens ont fait preuve envers Loránt Deutsch, et sous le même prétexte. À quoi je soupçonne que s’ajoute le fait que Bern et Macron se tutoient (on l’a entendu, au moment où Bern a pris congé de Macron après leur rencontre récente et publique, lui lancer « Tu embrasses Brigitte, hein ? »). C’est évidemment impardonnable !

Par conséquent, un conseil : ne soyez jamais ami avec un homme politique. On vous le ferait payer. Et rappelons que cet ennemi sournois de la République a racheté en 2013 et pour trois cent mille euros le collège royal et militaire de Thiron-Gardais, en Eure-et-Loir, en ruine depuis dix ans, et qu’il a dû rajouter deux ou trois millions d’euros pour le faire rénover. Outre cela, ce salaud de royaliste a légué tous ses biens à la France, y compris sa maison privée. Il faudrait vraiment rétablir l’usage de la guillotine.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

DOMINIQUE 21/09/2017 06:49

Quand j'ai appris sa nomination (à titre bénévole), je me suis dit qu'il allait avoir des soucis. Pourtant, ce dont on le charge est une mission limitée dans le temps (il doit rendre son rapport dans 6 mois si je ne m'abuse), et qui ne concerne pas un élément stratégique de notre société.
Ce qui lui est reproché c'est qu'il n'est pas du sérail, n'a pas les diplômes requis, en résumé qu'il est un autodidacte. Brrr, le diable, les autodidactes. Comme d'habitude, une querelle de chapelles.

Yves-André Samère 21/09/2017 08:31

Exactement. En France, si vous n’avez pas suivi la filière traditionnelle, vous n’avez aucun droit. Comme si on ne pouvait pas se cultiver en dehors des endroits prévus pour ça. Un peu le principe du mandarinat. C’est ridicule.