Moi, fainéant ?

Publié le par Yves-André Samère

Il est impitoyable, ce Macron ! Hier, en Grèce, qu’est-ce qui lui a pris de me traiter de « fainéant » ? Oui, je sais, à ce jour, je n’ai rédigé ici QUE 7054 articles, et cela, en un peu plus de dix ans, puisque j’ai commencé le 15 mai 2007 – donc sur une période de 3630 jours (oui, je n’écris jamais le premier jour du mois. Faites le calcul).

Et donc, avec une moyenne journalière de 1,94 articles, si je n’ai pas frôlé le surmenage, j’ai quand même fait mieux que les chroniqueurs de la matinale sur France Inter, non ?

 

(Pardon, on me dit dans mon oreillette que Macron ne me visait pas personnellement, mais plutôt, comme il l’a avoué à demi-mot, les trois présidents qui l’ont précédé : Chirac, Sarkozy et Hollande. Ce gars ne se prend pas pour la moitié de Churchill)

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Mathéo Feray 11/09/2017 21:59

Je ne sais pas pour qui il se prend ce petit banquier arrogant de Macron mais on dirait bien que son " jupitérisme " lui monte à la tête. Il peut bien hausser le ton, il n'effraie pas grand monde. Ce qui m'a le plus fait rire, c'est qu'en ramenant Pierre de Villiers à l'ordre en juillet (il faut bien s'imposer par un moyen quelconque), provoquant ainsi sa démission, il a tout de même pris de haut un homme qui était déjà chef de peloton alors qui lui pissait encore dans sa couche. Vous savez à qui me fait penser notre président ? A ce charmant petit garçon déguisé en Napoléon, chevauchant fièrement son poney, actuellement en couverture de Philosophie Magazine avec ce titre révélateur : " A quoi tient l'autorité ? "

Moi-même j'étais en grande-section de maternelle quand vous avez publié votre premier article sur ce blog...A l'époque, j'inventais encore des histoires dans les livres !

Yves-André Samère 12/09/2017 08:38

Bien vu. Plus Macron en fait, plus il se rend odieux. Mais j‘admets que je supporte mal l’autorité sous toutes ses formes, donc lui et moi, ça ne peut pas coller. J’ai dû voter pour lui, mais uniquement pour ne pas avoir Marine Le Pen. Exactement comme j’avais voté pour Chirac en 2002.