Fusillez vos opposants !

Publié le par Yves-André Samère

Entendu ce matin citer sur France Inter un propos de Rajoy, le Premier ministre espagnol, dire de son concurrent barcelonais qu’il finirait sans doute comme naguère, sous Franco, avait fini un autre partisan de l’indépendance : fusillé, a-t-il dit.

C’est encourageant. Ainsi, les Espagnols ont comme chef de leur gouvernement un type qui souhaite la peine de mort pour ses adversaires politiques. Il a suivi des cours à l’école Jean-Marie Le Pen ?

Il est vrai que, sous Franco, je ne crois pas qu’on fusillait les gêneurs, on était plus subtil et on employait le garrot.

Quoi ! Vous ne savez pas en quoi consistait le garrot ? C’est très simple : on vous attachait à un poteau, on passait un lacet autour de votre cou, et on le resserrait lentement à l’aide d’un tourniquet. Humain et poétique, pas vrai ? Ce Franco, on devine qu’il allait régulièrement à la messe.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

M
Si on veut sauf que François aurait longtemps hésité avant de tuer la moindre petite mouche.
Répondre
Y
Sans doute, puisqu’il n’a tué aucune de ses maîtresses !
M
Sacré Franco ! Haut comme trois pommes, voix fluette, crâne chauve tel un ballon de foot... Il s'est quand même accroché au pouvoir jusqu'au bout. Hitler, pendant la guerre, détestait ses entrevues avec le Caudillo tant sa diction était lente, monotone...Ça l'endormait !
Répondre
Y
En somme, physiquement, il ressemblait à Hollande par anticipation.
D
Mais Franco allait à la messe, bien sûr ! Un petit garrot de temps en temps, hein, pour dégager le paysage pourquoi pas ?
Oui, vivant enfant dans une région frontalière avec l'Espagne, on était aux premières loges pour les récits sur cette dictature. Hé oui, il y avait des réfugiés politiques en France à l'époque.
Répondre