Féminisons, il en restera toujours quelque chose

Publié le par Yves-André Samère

À force de féminiser tous les noms qui passent, il fallait bien déboucher sur une grosse bêtise. Pas de surprise, France Inter y a œuvré avec sa maestria coutumière, au journal de sept heures du soir. Et, à propos de l’Allemagne qui n’arrive pas à constituer un gouvernement, on a pu entendre que, de son côté, « l’Élysée, quant à ELLE, et patati et patata ». Donc, c’est bien clair, le terme Élysée est du genre féminin.

Mais, au fond, c’est normal, ce mot se termine par un E, et DONC, il est forcément du féminin. Tout comme lycée, gynécée, coryphée, Colisée, apogée, macchabée, mausolée, musée, périnée, pygmée, scarabée et trophée.

Pourquoi s’en étonner ? Réjouissons-nous plutôt que le ridicule ne tue plus.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

M
'' L'Elysée, quant à elle...''
Elle est bonne celle-là !
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Y
C’est le propre de la sottise, de ne pas être conscient des inepties qu’on profère.