Là où je ne suis pas

Publié le par Yves-André Samère

C’est une amie qui avait attiré mon attention sur ce lamentable « C’est quoi ? », navrant ersatz qui tend à supplanter toujours et partout les corrects « Qu’est-ce ? » ou « Qu’est-ce que c’est ? ». Dans le même style, quand on se présente, on ne dit plus « Je m’appelle Onésime Tartemolle »,  on préfère le très bête « Moi c’est O.T. », qui vous dépersonnalise en moins de deux.

Tout cela relève de la mode du pseudo-argot qui a tout envahi, et fait de la France le pays européen où l’on parle le plus mal. J’aborde le sujet si souvent ici que la vox populi ne va pas tarder à dire que je radote, mais tant pis, je ne compte pas cesser d’écrire ce que je pense. Les mécontents peuvent toujours aller se rassurer sur Facebook ou Twitter, ils sont sûrs de ne pas m’y trouver.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

C
« Je m’appelle Onésime Tartemolle », on préfère le très bête « Moi c’est O.T. » .Où,mieux encore " On" m'appelle ,ou "je " me nomme .
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K
Un vilain barbu, mais très érudit, explique un peu les transformations à venir dans notre langage. Sur la chaîne : Linguisticae

https://youtu.be/WsSWRuxAUdY
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Y
Je le connais depuis longtemps !
O
J'aimerais bien savoir ce que les gens ont contre moi...
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M
Je vous plains de porter un tel nom cher (chère ?) Onésime.
Y
Sans doute le fait de vous dissimuler derrière un pseudonyme. Ça finira mal !
B
Vous fulminez ,vous tancez , vous ergotez, vous morigénez vous ratiocinez... parfois,, mais vous ne radotez pas encore.
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