Dicker, faux écrivain

Publié le par Yves-André Samère

Hier soir, j’ai écouté sur France Inter l’émission Le masque et la plume, dans sa version littéraire. Cette émission est souvent agaçante, car les participants font souvent les clowns et parlent d’eux-mêmes bien plus que des livres qu’ils sont censés analyser, mais, pour une fois, j’y ai pris un plaisir certain.

En effet, il y avait au programme le dernier livre de Joël Dicker, La disparition de Stephanie Mailer. Et ce livre a été littéralement descendu en flammes par la totalité des critiques présents (ils sont quatre, et sont rarement d’accord). Unanimité sur le fait que ce type écrit comme un pied et ne sait pas le français, alors que c’est sa langue maternelle – il est suisse. Or j’avais déjà relevé ses fautes de français dans plusieurs notules, par exemple celle-ci. Le comble étant que l’Académie française, pour son premier roman, lui avait décerné son grand prix. On ne sait plus lire, sous la Coupole ?

Le principal souci de Dicker semble être de produire la quantité – ses livres sont très longs – plutôt que la qualité. Juste le contraire d’Amélie Nothomb, qui ne publie que des livres courts et parfaitement écrits. Mais elle n’est pas suisse, elle est belge !

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