Où est passé Martin Weill ?

Publié le par Yves-André Samère

On peut se méfier de Jean-Marc Morandini et des informations qu’il publie sur son site. Cela n’empêche pas que lesdites informations, ce n’est pas lui qui les trouve, c’est le travail des journalistes qu’il emploie – Morandini n’étant que l’éditeur de leur publication. Par conséquent, lorsqu’il publie une information sur la quasi-disparition de Martin Weill dans l’émission vedette Quotidien, sur la chaîne TMC (aucune trace de lui depuis la rentrée de septembre), nous ne sommes pas contraints de qualifier cette information de « poudre de perlimpinpin ».

Or cette discrétion aussi curieuse qu’avérée du journaliste le plus dynamique de Quotidien ne semble avoir été commentée par aucun organe d’information, et c’est ça le plus curieux. Morandini, lui, a mis ses équipes sur cette affaire, et donné une explication qui tient d’autant mieux la route que c’est Martin lui-même qui l’a fournie dans une interview il y a quelques semaines, c’est-à-dire pendant les vacances, ce qui explique qu’elle soit passée inaperçue. Il y déclarait ceci : « Pour l’instant, j’aime ce boulot et je continue à le faire. Mon rêve ultime, c’était de faire des reportages à l’étranger. C’est ce que je fais pour l’instant. Je vais continuer ce rêve un peu, et ensuite j’en choisirai un autre ».

Cette autre occupation, « ce rêve », comme il dit, il en a déjà donné deux exemples sur TMC, par deux émissions spéciales, consacrées à Poutine et au guignol grotesque de la Maison-Blanche. Ces émissions spéciales, produites par Laurent Bon, le patron de Quotidien, ont été programmées à 21 heures, un horaire qui deviendra probablement sa case plus ou moins permanente. Et comme cela demande beaucoup de travail, il sera beaucoup moins disponible pour ses interventions quotidiennes chez Barthès. « Moins disponible » ne signifiant pas qu’on ne l’y verra plus.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :