Et si on rasait l’Arc de Triomphe ?

Publié le par Yves-André Samère

Je ne vais pas jouer du violon pour déplorer les petits ennuis qu’a connus « l’Arqueu de Triomphe » (comme ils disent tous dans les radio-télés), attendu que cette horreur architecturale, due à un dictateur corse qui a inventé la mafia, et qui est en compétition avec le Sacré-Cœur pour le concours du monument le plus moche de France, témoigne du mauvais goût de son intiateur qui, sans doute, n’avait jamais entendu parler du nombre d’or, connu de tous les vrais architectes, depuis la construction du Parthénon d’Athènes.

Si nous avions en France un dictateur digne de ce nom, il ordonnerait illico la destruction de ce monument. Pour ma part, je ne prendrais pas le deuil.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
La seule chose que j'ai aimée de la place de l'Etoile, c'est qu'en voiture, pour tourner autour et prendre la bonne avenue, il ne fallait pas regarder derrière ni devant, mais foncer tout droit. Et ça procure un sentiment d'intense vengeance sur la circulation parisienne.
L'arc de Triomphe ? Un rond-point comme les autres. Ceux de mon trou perdu sont essentiellement ornés (si l'on peut dire) de fausses ruines et d'aigles. Oui. Ou de lions.
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Y
Il n’empêche que cet endroit est d’une laideur insigne. J’y vais le moins souvent possible.