Rétropédalage hidalguien

Publié le par Yves-André Samère

Yann Barthès n’est pas le seul à commettre des bêtises, il y a aussi LE maire de Paris !

Lorsqu’elle s’est assise dans le fauteuil que lui avait laissé Bertrand Delanoë, Madame Hidalgo s’est aussitôt signalée par sa haine des voitures, et a tout fait pour dissuader les Parisiens d’employer ce mode de locomotion évidemment antédiluvien. Et sa méthode favorite – en fait, la seule qu’elle connaissait – a été de saboter la voie publique, en modifiant à peu près tout.

Et c’est ainsi que les cyclistes ont été autorisés à rouler sur la chaussée... en sens interdit. Au risque de provoquer ou de subir un accident. Sur les trottoirs, également, en gênant les piétons qui, déjà, devaient supporter la présence des voitures et des motos en stationnement. Et, histoire de favoriser un peu plus les vélos, elle s’est acoquinée avec Bolloré pour qu’il fournisse à la municipalité des milliers de Vélibs (des vélos à louer moyennant un abonnement), mirifique affaire qui s’est conclue par une brouille entre elle et le fossoyeur de Canal Plus lorsque celui-ci s’est avisé que la combine ne lui rapportait pas assez, et a réclamé une rallonge, à faire payer par les villes de banlieue. Cette exigence lui a valu la réponse que vous imaginez, et l’association a été rompue. L’affaire a été refilée à un autre concessionnaire, mais les aspirants au déplacement sur deux roues ont dû attendre plusieurs mois, dont une partie pour la démolition des anciennes stations où les bécanes étaient attachées.

Auparavant, il y a eu aussi la suppression des voies sur berge, voies rendues aux amateurs de course à pied, qui ne sont pas si nombreux – moins que les automobilistes, en vérité. La dame a eu beau jurer que, grâce à elle, la pollution près de la Seine avait diminué, les spécialistes ont facilement démontré qu’elle avait augmenté sur les boulevards qui longent le fleuve, et qu’ainsi, la mesure avait fait l’effet d’un cataplasme sur une jambe de bois.

Enfin, pour embêter un peu plus les automobilistes, la sotte avait décidé d’élargir les « couloirs » réservés aux taxis et aux autobus. Les chauffeurs de taxi ne réclamaient pourtant rien, or elle savait mieux qu’eux ce qui leur conviendrait. Ainsi, le boulevard de Sébastopol, dont la largeur très relative (trente mètres en tout, mais les trottoirs, plutôt larges, en grignotent une grande part) n’avait permis de créer que cinq voies, dont une pour les taxis et les bus, hérita d’une voie supplémentaire pour ceux-ci, prise évidemment sur l’espace emprunté par les voitures. Les travaux d’aménagement durèrent ce qu’ils durèrent, c’est-à-dire très longtemps, jusqu’à ce que quelqu’un de la mairie, moins sourd que les autres échevins, entendit les protestations de la population, et plaida auprès de la démente afin qu’elle fasse un grand pas en arrière. Et c’est ainsi qu’un nouveau chantier encombra le boulevard de Sébastopol, le temps qu’on supprime totalement le nouveau couloir de bus ! C’est chose faite depuis peu, et le boulevard a récupéré ses cinq voies !

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

K
Anne Hidalgo, Ségolène Royal, Cécile Duflot ...... les 3 muses que le monde entier nous envie .
C'est le temps des soldes , les trois sont disponibles gratuitement, à une seule condition .... adhérer au défunt PS et adopter un pingouin.
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Y
Le monde entier, je ne sais pas. Mais mon dentier me permet de les mordre.