Karl Lagerfeld

Publié le par Yves-André Samère

Allons bon, on apprend aujourd’hui que Karl Lagerfeld est mort. Pas réjouissant. Je me fiche bien de la mode, autant que du rap et du football, mais Lagerfeld était un photographe de très grand talent, et c’est ce qu’il faut regretter dans sa disparition. Si vous n’avez jamais vu ses photos, je vous invite à chercher un peu, ce n’est pas difficile à trouver.

Naturellement, on va avoir droit aux sottises habituelles, sur le mode crétin Il-nous-a-quittés. Je pense que lui-même aurait raillé ces insanes banalités, dont ceux qui les profèrent automatiquement n’ont seulement pas conscience. Relisez plutôt la première phrase de cet article, elle vous indique ce qu’on devrait dire ou écrire si on veut éviter le ridicule de l’attristement automatique.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

J
" Je pense que lui-même aurait raillé ces insanes banalités, dont ceux qui les profèrent automatiquement n’ont seulement pas conscience. Rellisez plutôt la première phrase de cet article, elle vous indique ce qu’on devrait dire ou écrire si on veut éviter le ridicule de l’attristement automatique."
Un décès est un moment par excellence pour les paroles convenues. Surtout qu'aujourd'hui, de façon générale, il y a une chose horrible à ne pas faire, un attentat aux moeurs à ne pas commettre. Partout, en tout temps, il faut proscrire condamner...quoi ?, La parole libérée.
Vive la parole chât..iée.
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Y
Je n’ai pas écrit ce billet par “respect” pour un mort, mais par respect du bon sens. Quant à libérer ma parole, je crois que c’est chose faite. Jamais je n’ajoute un mot dans mes écrits avec la seule intention d’éviter un attentat aux mœurs. Mœurs qui m’indiffèrent depuis toujours.