Publicité pour un massacre

Publié le par Yves-André Samère

Incroyable comportement de Facebook, détaillé ce soir par Yann Barthès dans son émission « Quotidien » sur TMC. Résumons.

Il y a quelques jours, un massacre a eu lieu dans deux mosquées de Christchurch en Nouvelle Zélande. Le terroriste était un type d’extrême droite, hostile aux musulmans, et a réussi mettre à mort... cinquante innocents. Or il avait suspendu sur sa poitrine un smartphone (ou une mini-caméra, mais peu importe ce détail). Il avait aussi pris la peine de se connecter à Facebook, qui dès lors diffusait en direct la tuerie.

Cela a duré... dix-sept minutes, sans aucune interruption. La plus jeune victime était un petit garçon de trois ans.

Facebook n’a donné aucune explication, et s’est contenté d’un message d’excuses, plat et hypocrite. Rappelons que Facebook vit de la publicité que lui vaut tout ce qu’elle diffuse, quel qu’en soit le contenu. Comme on comprend que tant de passionnés par cette poubelle ne puissent pas vivre sans y passer des heures chaque jour ! C’est un tel régal.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

C
A ce propos , Fr 2 , au x infos , on fait une expérience ; Facebook est astreint à nettoyer sa poubelle à chaque envoi d'une saloperie, ils ont donc envoyé 2 vidéos : un homme se faisant tuer, en direct . Et une femme nue; bof , 2 secondes après la femme nue était enlevée ; l'autre est demeurée 5 minute, le temps de faire un peu de thunes !
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Y
La même remarque a été faite hier soir dans “Quotidien”, à propos de la tuerie en Nouvelle-Zélande, retransmise sur Facebook, et en direct, pendant dix-sept minutes. On a entendu dire que, si Facebook avait diffusé les images d”un homme nu, la transmission aurait été coupée au bout de deux secondes.