Mitterrand était un salopard, on ose enfin le dire

Publié le par Yves-André Samère

« Le Canard enchaîné » mis en vente ce matin publie, en dernier paragraphe de sa célèbre page 2, colonne 5, consacrée aux potins des hommes politiques du pays, cette petite note selon laquelle Raphaël Glucksmann, créateur l’année dernière du nouveau parti Place publique, explique ainsi pourquoi, ayant cité Jaurès, Blum, Mendès France et Rocard, tous socialistes, il n’a pas cité le nom de Mitterrand lors du premier meeting de son parti, le 6 avril à Toulouse : « Je ne l’ai pas cité volontairement, parce que Mitterrand a été complice du génocide au Rwanda ». Tilt !

C’est ce que j’ai souvent rappelé ICI, en mettant cette ignominie mitterrandienne au rang de ses autres infamies, ce pourquoi je n’ai cessé de le traiter de « canaille ». Glucksmann me lit, ou quoi ?

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