Mot du jour : « taphéphobie » ou « taphophobie »

Publié le par Yves-André Samère

Aviez-vous vu Buried, très bon film d’horreur de Rodrigo Cortès, sorti en 2010, et qui avait fait une vedette de son seul interprète visible, Ryan Reynolds. Cette histoire très oppressante montre qu’un homme, capturé en Irak par un groupe terroriste, a été enfermé dans une caisse, laquelle était enterrée dans le sol d’un désert. Il n’avait, pour communiquer avec ses semblables, qu’un téléphone mobile, avec lequel il tentait de joindre son ambassade afin d’être secouru. Et je ne crois pas commettre un spoiler en vous révélant (ou en vous rappelant) qu’il mourait à la fin, car les secours n’arriveront jamais, faute de savoir où il se trouvait.

Eh bien, ce personnage, qui s’appelait Paul Conroy, a certainement souffert de taphéphobie (ou de taphophobie) durant ses dernières heures. Ce(s) terme(s) relève(nt) du domaine de la pathologie, et désigne(nt) la crainte d’être enterré vivant. Cela n’a d’ailleurs rien d’une pathologie, puisqu’on en meurt, finalement – quoique d’asphyxie plutôt que de terreur.

Je ne le souhaite à personne, évidemment !

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :