Pollution lumineuse

Publié le par Yves-André Samère

À longueur de journée, on nous bassine avec le réchauffement climatique. Mais on n’entend jamais parler d’un autre genre de nuisance : la pollution lumineuse. Mais, dites-moi, vous trouvez vraiment nécessaire que les municipalités se livrent à un tel gaspillage, comme par exemple ce fait d’éclairer la Tour Eiffel (et les autres monuments attirant les touristes) quasiment en permanence ?

Messieurs les élus, vous compensez le dépit de n’être pas vous-mêmes des lumières, en illuminant tout et n’importe quoi, et, bien entendu, à nos frais. Le résultat est flagrant : la plupart des habitants des grandes villes n’ont jamais vu la Voie Lactée, et ne savent même pas qu’elle existe.

Félicitations, chers édiles.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Ce n'est pas moi qui vous dirai le contraire. A côté de chez moi, c'est-à-dire dans un trou perdu, il y a un parking (c'est-à-dire que maire ne savait pas quoi faire de ce bout de terrain vague, alors il a fait un parking de 10 places). Il a planté sur ce parking SIX réverbères qui sont allumés toute la nuit. Totalement inutiles, deux au maximum auraient largement suffi.
Je me souviens de nuits à l'île de Ré (je parle d'il y a très longtemps avant que l'île ne devienne la banlieue de La Rochelle) où nous allions voir les étoiles et la voie lactée sur la plage. Ma mère nous apprenait leur nom (pégase, bételgeuse, les pléiades, la grande et la petite ourse, etc.).
Répondre
Y
En Afrique, on peut encore voir les étoiles, car la nuit “noire” existe partout. J’y ai fait pas mal d’astronomie. Même une grande ville comme Abidjan n’a pas de pollution lumineuse. Et la seconde ville du pays, Bouaké, n’a ni parkings ni transports en commun. Mais en France, c’est devenu impossible, hélas.