Violences faites aux femmes (et aux enfants)

Publié le par Yves-André Samère

Le gouvernement actuel ne fait pas tout de travers, il lui arrive de prendre une bonne initiative. Par exemple, de se mêler enfin des violences faites aux femmes par leurs maris, fiancés, amants, e tutti quanti.

Ça ne se voit pas forcément, mais je suis féministe, et je déteste les malabars qui cognent sur leurs femmes ou leurs gosses. Il ne serait donc pas mauvais de renforcer la législation, et d’expédier au goulag lesdits malabars, histoire de leur apprendre à vivre. Et, avant tout, de faire la leçon aux policiers qui, lorsqu’une femme battue vient se présenter à eux pour se plaindre d’avoir tabassée, ont ce réflexe machiste de prendre la plainte à la rigolade, même si c’est, non une femme, mais un enfant qui vient se plaindre. J’ai vu récemment au cinéma un film qui racontait cela : un enfant venait dans un commissariat se plaindre de ce que son paternel lui flanquait des roustes. Et un autre film, plus ancien, racontait comment un enfant était allé voir un avocat parce qu’il voulait divorcer de ses parents. Aujourd’hui, ça fait rigoler, mais, un jour, on trouvera cela normal. En tout cas, je l’espère.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
C'est toujours pareil. On fabrique des lois tout à fait honorables, mais on oublie de former les personnels directement concernés par ladite loi, ceux qui sont sur le terrain. C'est au plus près des femmes ou enfants maltraités qu'il faut agir. Les policiers ne sont pas forcément sensibles à ce problème qu'ils jugent secondaire, et relevant du domaine privé. Sans compter les "elle l'a sans doute bien cherché" et autres douceurs.
Il y a eu déjà un progrès : avant, si la femme maltraitée quittait le domicile conjugal, elle était considérée comme fautive. Maintenant, on oblige le maltraitant à quitter le domicile conjugal, et la femme peut rester chez elle. Faut-il encore qu'il y ait une décision de justice, donc plainte, donc etc etc.
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Y
Naturellement, j’approuve ce point de vue.