Où me réfugier ?

Publié le par Yves-André Samère

Il y a une pincée d’années, j’ai lu un roman de Marcia Davenport qui s’intitulait Les frères Holt. Voir ICI. Or l’un des personnages, qui vivait dans un grand appartement, avait accumulé tant de journaux chez lui, sans jamais les jeter après lecture, que des quintaux de papiers occupaient toute la place disponible, et que lui-même ne pouvait plus s’y déplacer que dans les allées qu’il avait laissées libres. Cela avait fini par ressembler à ces sortes de gratte-ciel que formaient, dans Citizen Kane, les collections d’œuvres d’art entassées depuis des générations, pour le simple et pervers désir de collectionner.

Eh bien, chez moi, c’est un peu pareil, à cela près que ce sont les livres qui m’ont envahi : il y en a partout, sur la tablette où repose mon ordinateur, dans ma chambre, dans la chambre d’ami, sur les étagères des placards à vidéos, dans les toilettes, dans le couloir, etc. Seuls la cuisine et le cabinet de toilete ont échappé à ce capharnaüm, mais je prévois qu’un jour, ces pièces y passeront également ! Il ne me restera plus qu’à me trouver un autre logement, du genre hangar à dirigeables.

Sinon, je pense que, si Villani devient maire de Paris, je lui demanderai de me prêter un bulldozer, et qu’il acceptera. Entre mathématiciens, on peut se comprendre.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

F
Eh bien quelle chance! Je finis un livre du défunt Andrea Camilleri en ce moment! Et après, plus rien, sauf à relire de bons classiques! J'ai une étagère libre!!!!!
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Y
Des classiques, j’en ai des tas. Le dernier, le “Dictionnaire philosophique”, de Voltaire. Quoique, Voltaire fait toujours trop long. Il ne sait pas se dominer. À lui tout seul, il remplirait votre étagère.