Complications radiophoniques

Publié le par Yves-André Samère

La bande originale, sur France Inter, aujourd’hui.

Karin Viard. - J’ai une petite maison en Espagne, où je vais parfois.

Nagui. - En avion ?

Comme elle n’ose pas dire oui, elle répond « C’est compliqué ».

Et elle va dire QUATRE FOIS de suite « C’est compliqué ». En réponse à cette seule question.

Madame Viard parle comme tout le monde, à coups de clichés constamment rabâchés.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Don Liau 27/11/2019 18:24

Accessoirement, si elle ne va que parfois dans cette petite maison en Espagne, on peut supposer que la plupart du temps cette petite maison est inoccupée. Il y a donc un autre scandale écologique sous-jacent, et ce au risque de heurter tous les possesseurs de résidence secondaire ...

Yves-André Samère 27/11/2019 20:24

Oui, ce sont tous des assassins.

DOMINIQUE 26/11/2019 14:45

On commence à en avoir marre des attitudes écologiquement correctes. Nagui aurait mieux fait de ne pas poser cette question, tellement à la mode actuelle. Voilà qu'il se prend pour un inquisiteur vert. Non que je défende Viard, surtout pour ce film tiré d'un roman qui méritait plus la poubelle que le Goncourt à mon avis.

Yves-André Samère 27/11/2019 14:00

On peut imaginer que Karine Viard prend l’avion comme tout le monde, mais qu’elle n’ose pas le dire, crainte de perdre quelques spectateurs. Et puis, j’ai la grande douleur de ne PAS avoir lu le livre en question. En réalité, j’ai lu très peu de romans couronnés par ce prix. Quant à Nagui, il est cultivé, mais trop bavard, alors il étale sa culture et dit des bêtises.

DOMINIQUE 26/11/2019 22:07

Si vous êtes masochiste, je peux vous envoyer le livre (mon neveu m'offre le Goncourt tous les ans). Le tout, c'est que je le retrouve quelque part en train de caler une porte ou une étagère (je parle du livre, pas de mon neveu). Par contre, il me tarde de recevoir le dernier Goncourt, de Jean-Paul Dubois. Comme quoi...
Quant à Nagui, l'histoire de l'avion pour l'Espagne n'a rien à voir avec la culture, juste avec une conception de ce qu'il faut absolument dire que l'on fait. Pas forcément de ce que l'on fait réellement.