Au Panthéon du spectacle : Alexis Michalik

Publié le par Yves-André Samère

Hier soir, un invité intéressant dans « Quotidien », ce qui n’arrive pas tous les jours – marre des chanteurs et des rappeurs qu’on nous inflige si fréquemment. C’était Alexis Michalik, devenu célèbre avec sa pièce Edmond, sur Edmond Rostand et la première de sa pièce Cyrano de Bergerac, que je n’ai pas vue au théâtre, mais dont le film qui en a été tiré est passé à la télévision. Il y jouait le rôle de Georges Feydeau.

Michalik s’exprime à la perfection (pas la moindre faute de français, ce qui devrait donner de l’urticaire à Isabelle Huppert), a du succès, énormément de succès, et cinq pièces de lui se jouent actuellement à Paris. Battu, Sacha Guitry ! Outre cela, ce garçon parle avec aisance. Il est aussi acteur de théâtre, et a débuté à dix-neuf ans dans le rôle de Roméo, ce que son physique avantageux lui permettait. Et il a tant joué, au théâtre, au cinéma et à la télévision, sans lasser personne, qu’il mériterait un prix supplémentaire, en dehors de ses nombreux prix comme les Molières.

Seul souhait de ma part : qu’il contribue à évincer du théâtre les auteurs et acteurs ringards, comme Sébastien Thiéry, François Berléand et Pierre Arditi, qu’on a trop vus !

Dérivons un peu : Michalik a raconté avoir montré sa dernière pièce, dans laquelle il joue – à La Scala –, à des pré-spectateurs (invités gratuitement, j’imagine). Or la chose m’est arrivée, au temps où Didier Porte, qui était alors mon ami, voulait tester son spectacle au Point-Virgule (le petit Point-Virgule, pas l’autre), et il avait décidé de le jouer deux fois, toujours gratuitement. J’étais venu les deux fois. C’était le bon temps...

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