Aux États-Unis, un retrait undésiré

Publié le par Yves-André Samère

Triste nouvelle aux élections présidentielles états-unienne, Pete Buttigieg a dû abandonner la compétition : pas assez riche, pas assez soutenu, pas assez à droite, il partait battu. Ainsi, le candidat la plus jeune et le plus sympathique s’est retiré de la course à la Maison-Blanche.

On le regrette d’autant plus qu’avec lui, le monde n’aurait pas subi la sottise traditionnelle d’un peuple entier à la dévotion d’une « première dame », que nous traînons encore chez nous.

Décidément, cette monstrueuse imbécillité a la vie dure, et ce n’est pas le peuple français qui en viendra un jour à bout.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Il n'avait, hélas, aucune chance, car il n'avait pas assez d'argent face à ses adversaires milliardaires et légèrement cacochymes.
Répondre
Y
Eh oui, un refrain qu’on nous chante trop souvent. Et aux États-Unis, aucune chance que les choses changent.