Merlans

Publié le par Yves-André Samère

Nous avons appris qu’en France, on trouvait 85 000 salons de coiffure, et que neuf cent mille clients s’y faisaient coiffer chaque jour.

En ce qui me concerne, la dernière fois que j’ai mis les pieds chez un coiffeur, c’était en 2000. J’y avais été traîné par un copain (qui a cessé de l’être depuis), lequel sacrifiait à ce rite chaque semaine.

Je trouve ridicule cette habitude d’aller se faire malaxer le cuir chevelu par un étranger, et encore plus ridicule, de se faire rafraîchir la toison, comme on dit. Pour ma part, mes cheveux, je me les coupe moi-même, ce qui a dû me faire économiser l’équivalent de la fortune des Rothschild. Il faut dire que, au contraire du zozo dont je parlais plus haut, je ne visais pas à devenir acteur, pas plus qu’à convoiter (en rêve) un Oscar à Hollywood. Que d’ailleurs lui n’a jamais obtenu.

Mais je n’ai aucune ambition, c’est ma tare irréductible.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

R
Ici, en Pologne, je me paye le luxe d'aller chez la coiffeuse tous les deux mois.
Attente de 10 mn maximum, atténuée par un café et souvent des gâteaux faits par la patronne.
Coiffeuse très gentille et avenante
Et surtout le prix ....... 4.50 euros
pourquoi se priver ?
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Y
En ce qui me concerne, je me suis « privé » de coiffeur depuis que j’ai quitté l’enfance, et ça ne me manque pas. Donc, le prix n’a aucune importance pour moi.
D
On doit avoir la même tare : cheveux gris, longs, que je raccourcis de 10 cm tous les ans (comme on taille une haie : tout droit). Je préfère cela à la torture de la teinture, des racines, de la permanente et autres joyeusetés. Comme me l'a dit une charmante secrétaire "mais ça rajeunit, de se teindre". Ah bon. Mais à quoi ça sert, de vouloir être ce que l'on n'est pas ? Tout ceci est une histoire de conventions, et de... marketing.
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D
Ah, moi ce serait plutôt à la moitié du dos. Les cheveux courts pour les hommes ne sont pas si anciens, d'ailleurs. Après la Révolution, en gros. Et encore : Bonaparte avait les cheveux longs.
Y
J’ai toujours eu les cheveux longs. Parfois, ils me tombaient sur les épaules. Bien entendu, ça m’a valu un lot de sarcasmes, mais je trouvais chaque fois une riposte pour clouer le bec des grincheux. Au fond, les critiques, je m’en fiche.