Un précédent ?

Publié le par Yves-André Samère

Cette histoire tragique de chevaux mutilés, tuerie dont on ne connaît encore ni les auteurs ni les circonstances, n’est pas tout à fait inédite. Elle a été précédée par une pièce de théâtre, et par un film, Equus.

La pièce a été écrite par Peter Shaffer, frère jumeau d’Anthony Shaffer, également auteur (du douteux Amadeus, notamment), et elle a été jouée à Paris au théâtre d’Orsay en novembre 1976 avec François Périer (Wikipédia se contente de parler de sa reprise en septembre 2008), puis reprise en Angleterre et aux États-Unis, pièce on a beaucoup parlé parce que le rôle vedette était tenu par Daniel Radcliffe, l’ancien interprète au cinéma d’Harry Potter, rôle dans lequel le jeune comédien avait une scène de nu intégral, ce qui a contribué à son succès.

Mais quel rapport avec les chevaux français ? Eh bien, dans cette pièce, le garçon de dix-sept ans qui est au centre de l’action a crevé les yeux de six des chevaux dont il avait la garde, et un psychiatre était chargé de comprendre pourquoi.

Les cinglés qui, en France, se sont attaqués à ces malheureuses bêtes, avaient dû voir la pièce, ou, plus probablement, le film que Sidney Lumet en avait tiré, en 1977, avec Richard Burton qui jouait le psychiatre.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

J
Les animaux ont un gros défaut, ils ne parlent pas. (Dieu l'a voulu ainsi, ce n'est pas pour rien) on ne dira jamais assez combien notre civilisation, au moins, s'est coupée du monde naturel, imbue qu'elle est de réalisations techniques et de discours savants; Donc, les animaux étaient des meubles (ou des machineries à la Descartes)
Mais, il n'y a pas si longtemps, les fous n'étaient pas humains (après que les tribus découvertes en Amérique ont failli ne pas avoir d'âme.) Il y a encore moins longtemps, les médecins considéraient que les nouveaux-nés ne souffraient pas, confondant ainsi conscience et conscience réfléchie;
il y a beaucoup de malades;'
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Y
Bon résumé de la bêtise humaine. Je pense ainsi depuis longtemps, mais lorsque j’expose mes idées, on ne me prend pas au sérieux.
D
J'aimerais vous croire, mais je pense plutôt que ce sont des malades qui n'ont jamais pu voir ce dont vous parlez, vu le niveau intellectuel qu'il faut avoir pour commettre une telle atrocité.
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