Le distanciel, c’est essentiel ?

Publié le par Yves-André Samère

Le distanciel, voilà un mot qui aurait plu à ce genre d’individu qui pense que ce qui est nouveau, c’est génial, comme ils disent tous.

Cela a donné des prises de position ridicules, comme celle d’Alain Rey prêchant cette opinion stupide, « Les fautes d’aujourd’hui sont les règles de demain ». A-t-on jamais exprimé une règle plus prétentieuse dans son côté paradoxal ?

Mais le ministère de l’Éducation a fait pis en inventant de nombreux mots superflus et que nul n’avait jamais entendu, tels que « Vacances apprenantes », oubliant que l’adjectif-participe présent a un sens d’activité, que les vacances n’ont pas et ne peuvent avoir. En résumé, ce ministère, censé responsable d’enseigner aux jeunes comment progresser – ce que les vacances ne feront jamais –, ne fait pas son travail.

Et que penser de tous les mots qualifiant les élèves ? S’ils en avaient le pouvoir, ces derniers devraient faire la révolution.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Ils sont hors-sol : ce qui se conçoit bien s'énonce clairement. Cela, ils l'ont oublié, tout gonflés de leur soi-disant expertise. Les enseignants savent bien qu'il faut utiliser des mots clairs et simples pour se faire comprendre, et non pas des néologismes stupides, alors que les "vrais" mots existent.<br /> Ils devraient relire les "Précieuses Ridicules"...
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Y
En effet ! Molière avait tout compris. C’est lui, qui devrait être au Panthéon... si seulement on savait où se trouve son corps (qui n’est pas au Père-Lachaise !).