Benjamin Stora est partout !

Publié le par Yves-André Samère

Très récemment, Benjamin Stora (c’est un pseudonyme, pour lequel il a choisi le nom d’une plage non loin de Philippeville) a présenté à Macron un rapport sur les relations houleuses entre la France et l’Algérie. On en a beaucoup parlé, et il a été invité par tous les médias.

J’avoue ne pas déborder de sympathie pour cet historien, qui, né en Algérie, pays qu’il a quitté alors qu’il n’avait pas douze ans, a fait de la guerre d’Algérie un fond de commerce qu’il exploite depuis soixante ans. Et je ne suis pas le seul à émettre des doutes sur ce moyen de gagner sa vie. Mais enfin, cela le regarde, et s’il ne peut s’empêcher de s’infiltrer dans toutes les entreprises en rapport avec le seul sujet qu’il connaisse (cinéma, expositions culturelles, livres, émissions de radio et de télévision), grand bien lui fasse.

Néanmoins, il n’a pas que des admirateurs, à commencer par Nicolas Sarkozy, qui l’a fait virer de France-Culture et de Sciences-Po Paris, puis par Hollande, qui l’a fait évincer d’une exposition consacrée à Albert Camus, avant d’être remplacé par son remplaçant Michel Onfray, qui a aussi démissionné quelques semaines plus tard ! Stora a également été évincé d’un projet de Maison de l’Histoire de France, décision d’Aurélie Filippetti, alors ministre de la Culture. Joli palmarès ! Et le fait d’avoir soutenu Cédric Villani pour les élections municipales à Paris l’année dernière ne l’a guère favorisé.

En somme, je ne l’aime pas beaucoup, et il a un je ne sais quoi m’inspirant de la réserve, à défaut de méfiance. Son côté envahissant, probablement, et qui en fait une sorte d’émule de Jack Lang et d’Onfray, en moins sympathique.

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