Défense de Viollet-le-Duc

Publié le par Yves-André Samère

Cet après-midi, j’ai visionné un téléfilm sur l’édification de Notre-Dame de Paris, qui avait cette particularité d’avoir été enregistré en motion capture, ce procédé permettant de conserver uniquement les mouvements des acteurs sans garder l’image intégrale de leur présence physique : les caméras gardent seulement les déplacements des pastilles colorées qu’on leur a collées sur les corps et les visages, et qui serviront ultérieurement à reconstituer tout ce qui a bougé dans les images. Ce système a notamment été utilisé par Spielberg dans son film sur Tintin.

J’ajouterai que j’ai bien aimé la fin de ce téléfilm, car il prenait la défense d’Eugène Viollet-le-Duc, assez largement détesté aujourd’hui par les conservateurs, qui lui reprochent d’avoir beaucoup trop innové dans les rénovations qu’il a faites concernant le style de la cathédrale, notamment l’introduction des gargouilles auxquelles on reproche de n’avoir pas été présentes à l’origine, et qui diffèrent totalement de ce qu’on faisait au Moyen-Âge ! On lui doit notamment la fameuse flèche, dont l’effondrement lors de l’incendie de 2019 avait beaucoup ému le public. Pour ma part, n’étant guère passéiste, je continue de préférer le style de Viollet-le-Duc. Mais enfin, ce n’est que mon opinion !

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

DOMINIQUE 15/01/2021 11:03

La chute de la flèche de la cathédrale n'a sans doute pas arrangé la voûte. Des tailleurs de pierre à Marseille rénovent une église du XIXème siècle genre gothique car des morceaux tombaient sur les passants. Ils ont donc sculpté des gargouilles... dont trois avec des masque chirurgicaux. On ne voit pas ce détail depuis la rue, les gargouilles sont en hauteur.

Yves-André Samère 16/01/2021 08:36

C’était à Notre-Dame de Paris, et bien avant que je vous connaisse.

DOMINIQUE 15/01/2021 21:56

Quoi ? Vous êtes venu à Marseille sans me contacter ???

Yves-André Samère 15/01/2021 11:50

Mais moi, je les ai vues : je suis monté là-haut ! Une ascension épuisante, que je ne referai plus.