Léa Salamé, une femme impuissante

Publié le par Yves-André Samère

Léa Salamé n’aimerait sans doute pas qu’on la traite de « plagiaire », mais c’est un fait, il y a environ deux ans, elle a mis le grappin sur le titre d’un roman de Marie Ndiaye, Trois femmes puissantes, et l’a utilisé pour titrer son émission de télé, puis de radio – sans trop de raisons d’ailleurs. Le fait n’a pas échappé à Jérôme Garcin, qui, sans nommer la chère Léa, l’a un peu égratignée dans son émission Le masque et la plume, diffusée hier soir, en faisant allusion à tous ceux qui ont imité ladite Léa.

Il faut croire que Léa Salamé a entendu cette émission, puisque, ce matin, interviewant Marie Ndiaye sur France Inter à propos de son dernier roman, elle a fait allusion à tous ceux qui ont agi comme elle, et laissé entendre qu’elle avait fait de même pour nommer son « podcast ». Sans d’ailleurs s’excuser si peu que ce soit, car il est beaucoup trop tard, le mal est fait depuis des mois.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Ravie que vous parliez de ce que je considère comme un vol, dès que j'ai vu le titre de son livre sur des femmes de pouvoir (FMI, colonel de gendarmerie, etc.). A chaque fois ça m'énerve, d'autant que les femmes qu'évoque Marie N'Diaye sont tout sauf des privilégiées, contrairement à celles de Salamé.
Il vaut mieux lire le livre de M. N'Diaye, fin, poignant, remarquablement écrit.
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Y
Tout à fait d’accord avec vous. Marie Ndiaye est un grand écrivain. J’attends la sortie de son dernier livre.