Submergés par le plastique !

Publié le par Yves-André Samère

Je vous engage à regarder, dans une semaine et sur Arte, l’émission Le dessous des cartes - La planète malade du plastique. Vous y apprendrez, si vous l’ignoriez encore, que la plus grosse production des pays industrialisés (et ceux des pays en passe de le devenir) n’est autre que... le plastique. En résumé, nous nous appliquons à fabriquer en priorité ces ignobles saloperies, pour la simple raison qu’elles sont faciles à produire et ne nous coûtent pas cher. En compensation, si l’on peut dire, les plastiques sont majoritairement indestructibles, et encombrants, au point que leur quantité est telle que, jetés à la mer, ils constituent de nos jours ce qu’on appelle le sixième continent ! Et que la masse des plastiques abandonnés en mer dépasse  celle des poissons...

Aucune surprise, le pays qui en produit le plus est la Chine, responsable de 35 % des déchets. En deuxième position, toujours sans surprise, les États-Unis, et enfin l’Union européenne. De quoi être fiers ! Quelques pays ont réagi, et je vous apprendrai que, parmi les trois pays africains qui ont interdit tout production de plastique, le Maroc est en tête, suivi par le Kénia.

Ce type d’interdiction gagne du terrain, mais la situation est telle que les rares tentatives d’interrompre ce flux de poison n’auront guère de conséquence : nous sommes voués à la submersion. La folie des hommes est sans limites.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Quand nous étions jeunes, si ce n'est enfants, on enveloppait les denrées vendues au poids (et non pré-emballées, ce qui permettait entre autres de choisir la quantité, selon que l'on était seul ou une famille de six personnes...) dans du papier journal (pour le poisson ou certains légumes) ou dans du papier dédié (pour la farine, par exemple, du bon vieux " papier kraft", un cornet dont l'extrémité large était repliée).
Prenez aussi les "Tupperware", ces boîtes en plastique pour stocker les aliments dans le frigo. J'ai découvert les mêmes contenants en verre, fabriqués en Italie, avec, je le reconnais, des couvercles épais en plastique. N'empêche, cela fait plus de dix ans que je les ai, toujours aussi solides et... plus propres.
On a bien oublié les sacs en plastique des supermarchés, on apporte ses propres sacs, et on ne s'en porte pas plus mal, loin de là.
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Y
J’ai encore une ou deux Tupperware. Bien entendu, elles ne sont pas récentes, ces boîtes. Mais ce qui est récent ne me plaît pas forcément, ça se voit tout de suite chez moi ! Et désormais, dans les magasins d’alimentation, on trouve de plus en plus de sacs en tissu qui contiennent certains fruits comme les mandarines. J’en achète assez souvent. Il y a aussi les sacs en papier, très souvent. Les sacs en plastique ne tiennent pas le coup, ils se déchirent.