Face au défilé, je me défile

Publié le par Yves-André Samère

De ma vie, jamais je n’ai assisté au défilé du 14 juillet. Ce spectacle ne m’intéresse en rien. Ce matin, sur France Inter, un auditeur a voulu sonner les cloches à la ministresse des soldats, Mâme Parly, et s’est étonné qu’on perpétue en France ce genre de manifestation qui n’a plus cours que dans les dictatures : Chine, Russie, Corée du Nord, Cet auditeur avait raison, mais la dame interpellée s’est emberlificotée dans sa justification, se rendant aussi ridicule que les autres membres du gouvernement et leur idole qui a tout raté. Cela sentait l’élément de langage, qui tient lieu, de nos jours, au bon sens.

Naturellement, ce matin, je fais comme Brassens, et j’affirme que « La musique qui marche au pas / Cela ne me regarde pas ». Non, je ne reste pas au lit, car je dois sortir pour aller acheter « Le Canard », mais l’esprit y est. Et je m’étonne que tant de foules ébahies aillent voir sur place une telle exhibition.

(Il est vrai que les mêmes foules communient dans la bêtise avec la fête de la musique, quelques semaines plus tôt)

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

cacciarella bernard 14/07/2021 16:38

Je revenais de faire des courses , j'allume la 2 , un peu avant les infos et je tombe sur la Marseillaise , version Berlioz ( nom que personne n 'a cité ; ignares que sont les gens de télé) pas mécontent , j'aime bien cette version - qu'aimait VGE...Que je n aimais pas trop !

Yves-André Samère 14/07/2021 17:10

Oui, je connaissais la version de Berlioz. Qui, par trois fois, a failli entrer au Panthéon. Seulement failli ! Pourtant, il valait bien ça.