Plus de Japonais au numéro demandé

Publié le par Yves-André Samère

Ils sont bizarres, les Japonais. S’étant prononcés en majorité contre les Jeux Olympiques, imposés à eux en dépit de leur volonté dûment exprimée, voilà-t-il pas que, leur gouvernement ayant décidé du contraire, ils se contentent de manifester un peu dans les rues, comme si cela pourrait influer sur les décisions de leur Premier ministre imbécile. Il semble que leurs fameux Jeux vont leur coûter treize milliards d’euros !

Mais il paraît que cette absence de véritable réaction tient au caractère de l’âme japonaise, qui a cette tare de respecter toutes les hiérarchies. On les a vus, pendant la deuxième guerre mondiale, quand leurs jeunes acceptaient de jouer les kamikazes, autrement dit, de se suicider pour montrer leur culte du chef – en l’occurrence, l’horrible Hirohito, lequel n’a jamais rien risqué, sinon le ridicule de son peuple.

Il faut dire que, lorsque cet empereur de pacotille est mort, le 7 janvier 1989, l’ensemble des chefs d’État de la planète s’est précipité à ses funérailles, pour ne pas manquer de figurer sur la photo souvenir. On a même su que cette canaille de Mitterrand, mal placé dans l’ordre alphabétique qui primait alors, avait utilisé ce truc de déclarer plutôt son prénom, qui commençait par un F, afin de lui faire gagner quelques places, le M de son patronyme étant alors moins favorable. Authentique !

(Je rappelle que le terme kamikaze ne se prononce pas « kamikaz », mais « kamikazé ». Si vous avez un doute, téléphonez à l’ambassade du Japon, au 01 48 88 62 00, ou au Centre culturel japonais, au 01 44 37 95 01. Je l’ai fait)

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