Pauline Kael, critique de première grandeur

Publié le par Yves-André Samère

Je viens de recevoir, de Momox (c’est l’équivalent d’Amazon, mais implanté à Berlin), le seul livre de Pauline Kael, Chroniques américaines, qui soit édité en français – tous les autres ne se trouvant qu’en anglais, ou quasiment.

Il se trouve que Pauline Kael était une critique ne ménageant pas les réalisateurs qu’elle prenait pour sujets. Sachant cela, je me suis précipité sur un long article qui démolissait Barry Lyndon, le film de Kubrick. Or il se trouve que je déteste Barry Lyndon, notamment parce que j’ai aussi lu le roman de Thackeray, qui, lui, n’est pas raté du tout.

Je ne peux que vous encourager à lire les écrits de Pauline Kael, en vous citant ce passage fatal, où elle écrit que Kubrick, pas trop porté sur les scènes d’action mais plutôt sur les fades embellissements, a transformé « ses personnages en meubles » ! Très juste, et je comprends mal le culte qu’on décerne à cet artiste qui ne s’intéresse pas vraiment à l’art cinématographique. En tout cas, pas dans ce film d’ailleurs trop long et ennuyeux !

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