Pensées profondes

Publié le par Yves-André Samère

 

Voici quelques pensées, émises par de grands personnages, quelques-uns français, mais pas tous (il fallait bien en garder quelques-uns de chez nous) :

De Karl Marx : Le seul Dieu du Juif, c’est l’argent.

DÉdouard Balladur, à un député de la banlieue parisienne : Il y a beaucoup de gens de couleur dans votre circonscription. Je ne savais pas que la vie dans les banlieues était si difficile.

De Hassan II, roi défunt du Maroc, dans « Le Figaro » du 31 octobre 1994 : Ces jeunes filles [musulmanes qui portent le voile] veulent seulement se distinguer, comme les « skinheads ».

Toujours de Balladur, alors Premier ministre, en voyage officiel à Dakar, en juillet 1994 : L’exigence de liberté ne doit pas compromettre les chances de redressement économique. Inutile désormais, pour complaire à la France, de faire trop démocrate, comme on dit en Afrique.

Code de Procédure Pénale, Appendice B, du Royaume d’Arabie Saoudite, où le témoignage des femmes n’est pas recevable devant un tribunal : - Les femmes sont beaucoup plus impressionnables que les hommes, et cette émotivité est susceptible de fausser leur témoignage. - Les femmes ne participent pas à la vie publique, elles ne sont donc pas capables de comprendre ce qu’elles observent. - Les femmes sont complètement dominées par les hommes qui, par la grâce de Dieu, leur sont nécessairement supérieurs. Ce qui fait qu’elles ne peuvent témoigner que dans le sens que leur aura indiqué le dernier homme à leur avoir parlé. - Les femmes étant oublieuses et négligentes, leur témoignage ne peut être considéré comme fiable.

De Charles De Gaulle, président de la République française : Ceux qui prônent l’intégration [des Algériens parmi la population française] ont des cervelles de colibri. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Si nous faisons l’intégration, mon village s’appellera Colombey-les-Deux-Mosquées.

Encore de Balladur : Moi, je n’ai jamais vu de films pornographiques. C’est comment ?

De Dan Quayle, alors vice-président des États-Unis : Je regrette de ne pas mieux parler le latin, car j’aurais pu communiquer plus facilement avec les gens.

De Bernard Pons, en décembre 1981 : Il y avait des gaullistes avant De Gaulle.

De Jean Renoir : Je déteste la science, je n’y comprends rien.

De Jean-Édern Hallier : J’ai beaucoup de sympathie personnelle pour Le Pen, [...] il est sensible, humain.

De Golda Meir, Premier ministre d’Israël : Les Palestiniens n’existent pas.

De Jacques Toubon : Je ne suis pas de ceux qui trouvent absurde de faire dire à un petit Sénégalais « Nos ancêtres les Gaulois ».

Encore de Hassan II : Amnesty International est une vieille boîte complètement défraîchie créée par un Irlandais aigri.

De Valéry Giscard d’Estaing : Tout le monde devrait être bilingue dans une langue, et en parler une autre.

De Brigitte Bardot, en août 1990 : Le gouvernement favorise le développement de la religion musulmane en France. C’est honteux.

De Bernard Tapie : Adidas est l’affaire de ma vie. Même dans cent ans, je ne la vendrai pas.

De Gandhi : Malheureusement, je ne suis pas un surhomme comme Mussolini. Je suis un simple mortel qui est loin de posséder son sang-froid et son inépuisable réserve d’énergie.

De Winston Churchill : Mussolini est le génie romain incarné, le plus grand législateur vivant... Je dirai encore un mot sur l’aspect international du fascisme : votre mouvement a rendu service au monde entier.

De Dominique Strauss-Kahn, alors ministre socialiste : Balladur a peu de chances de réussir, car il poursuit la même politique que nous.

De Pierre Mauroy : Tout ce qui est bon pour l’O.M. est bon pour le P.S.

De Marguerite Duras : Le terrain, c’est le lieu où jouent les joueurs.

Encore de Bernard Tapie : Personne, en France, n’est totalement démuni.

De Mitterrand : Il y avait des collaborateurs à Vichy, mais le gouvernement n’était pas collabo.

 

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