Pour Brigitte

Publié le par Yves-André Samère

Je ne cache pas d’avoir Macron en horreur. Mais jamais je n’ai écrit un seul mot en défaveur de sa femme, Brigitte.

Eh bien, voilà que je fais un pas pour louanger la dame, car elle vient de dire le contraire d’une bêtise – ce qui la différencie de la mère Chirac, cette mégère. En effet, Brigitte vient de se prononcer en faveur de l’uniforme des élèves à l’école.

Je n’ai jamais abordé ce sujet, à ma connaissance, mais j’ai un peu d’expérience de la question. En effet, j’ai vécu neuf ans en Côte d’Ivoire, où tous les élèves portent un uniforme, et ne s’en plaignent pas. Cet uniforme n’a rien de militaire, cela se réduit, pour les garçons, à un pantalon et une chemise de couleur kaki clair, sauf le dimanche où cet uniforme consiste en un pantalon noir et une chemise blanche, tandis que les filles gardent la même vêture, robe noire et chemise blanche tous les jours de l’année.

Appréciez la différence avec la France, pays dans lequel les élèves refuseraient ce type d’uniforme, qui les priverait du plaisir de s’afficher comme de jeunes bourgeois et perdraient ce qui les distingue, exhiber le fric de leurs parents !

Je suis et je reste partisan de l’uniforme à l’école. Si vous pensez différemment, vous vous trompez, les jeunes Ivoiriens ne contestent pas cet état de fait, et ils ont bien raison.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Ayant porté l'uniforme dans une institution catholique, jupe bleu marine, pull idem et chemisier blanc, l'uniforme ne posait aucun problème. Sauf peut-être la tenue de gymnastique, une sorte de short ressemblant à ce que portait Henri IV, recouvert d'une jupette courte. Une horreur. Et je me suis souvenu d'une caractéristique : le vouvoiement obligatoire, sauf si la camarade était de sa famille. Hé oui, on demandait aux gamines de vouvoyer leurs camarades de classe. <br /> A part l'histoire du short-henri IV, je garde un excellent souvenir de ces années 60. Et je suis pour l'uniforme.
Répondre
Y
Je suis aussi partisan de l’uniforme. En Côte d’Ivoire où j’ai vécu neuf ans, tous les élèves portaient l’uniforme, et ne s’en plaignaient pas. C’était à la fois pratique et démocratique. Je vois mal en quoi un costume bourgeois aurait mieux valu.