Psys experts

Publié le par Yves-André Samère

Colosse timide, parlant peu et n’exprimant jamais la moindre émotion, Ed Kemper, né aux États-Unis en 1949, est élevé par une mère abusive qui n’hésite pas à l’enfermer dans la cave. Il développe une tendance aux jeux morbides où la mutilation tient une place primordiale. Il commence par tuer des chats, qu’il décapite et dissèque. À 14 ans, il abat ses grands-parents à coups de carabine, et poignarde le corps de sa grand-mère à de nombreuses reprises, pour « savoir ce que cela ferait ». On l’interne dans un hôpital de haute sécurité. Il en sort à vingt ans, et on le confie à sa mère malgré l’avis des psychiatres.

Trois ans plus tard , il poignarde deux auto-stoppeuses de dix-huit ans, emporte les deux corps chez lui (donc chez sa mère), les dissèque, les photographie et en tire un plaisir sexuel. Le lendemain, il enterre les restes et jette les deux têtes dans un ravin.

Puis il étrangle une auto-stoppeuse de quinze ans, viole le cadavre, l’emporte chez lui pour le démembrer. Le lendemain matin, il rend visite à ses deux psychiatres, qui le jugent guéri, alors que la tête coupée de sa victime se trouve dans le coffre de sa voiture. Les deux psys, qui n’ont rien remarqué d’anormal, recommandent que son casier judiciaire soit effacé !

Après cela, rien que du banal : en janvier 1973, il tue une étudiante, emporte le cadavre chez sa mère et le viole, puis démembre le corps dans la baignoire pendant quatre heures. La tête est enterrée sous la fenêtre de la chambre de la mère. Le mois suivant, il tue deux filles, les place dans le coffre de sa voiture et rentre chez lui pour dîner avec sa mère. Après le dîner, il va décapiter les deux corps, en viole un et lui coupe les mains.

Au cours du week-end de Pâques, il tue à coups de marteau sa mère endormie, la décapite, en viole le tronc, lui arrache le larynx, et place la tête sur la cheminée pour s’en servir au jeu de fléchettes. Puis il téléphone à une amie de sa mère, l’assomme, l’étrangle et la décapite, avant d’aller s’endormir sur le lit de sa mère.

Après cela, il se dénonce, on ne le croit pas, il insiste, on l’arrête et on le condamne à la prison à vie.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

DOMINIQUE 20/02/2008 15:12

Ces psys devaient avoir un salaire de "femme de ménage", comme celui de l'affaire Outreau... et donc ne rendre qu'un avis de femme de ménage.

Yves-André Samère 20/02/2008 17:52

Christine Ockrent aussi est une femme de « ménages ». Et elle n'est pas si mal payée.