Veuves envahissantes

Publié le par Yves-André Samère

Danielle Mitterrand laisse rarement échapper une bonne occasion de se taire – ce sont d’ailleurs les seules occasions où elle s’exprime publiquement. La dernière, ce fut pour prendre une fois de plus la défense de son ami Fidel Castro, qui n’a rien d’un dictateur, selon elle. C’est bien vrai, ça. Étouffer toute opposition pendant un petit demi-siècle, ce n’est pas de la dictature. Tout au plus, de la sollicitude appuyée.

Ce n’est pas la première fois que madame Mitterrand se fait l’avocate du barbudo, il existe même une photo où on la voit embrasser le Lider Máximo. « Perseverare... », vous connaissez la suite.

Rappelons à ceux qui n’étaient pas là qu’elle aurait pu aussi, nonobstant sa qualité de veuve nationale, écoper d’une inculpation pour outrage à magistrat lorsqu’elle a qualifié de « rançon » la caution que son fils a dû payer pour être mis en liberté provisoire, à l’époque où la Justice a dû s’occuper d’une affaire véreuse dans laquelle il était mouillé jusqu’aux épaules. Et nul n’a oublié qu’elle recevait à sa table René Bousquet, le célèbre Bousquet qui, en tant que chef de la Police nationale sous Pétain, avait livré aux nazis 4155 enfants juifs que l’occupant ne réclamait même pas, et dont pas un n’est revenu vivant !

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