Mitterrand fustigé, mais trop tard

Publié le par Yves-André Samère

Rions : la Cour de Cassation a confirmé que Prouteau et ses sbires sont bien responsables personnellement des écoutes téléphoniques de l’Élysée, et qu’ils devront payer de leur poche les dommages (supposés) qu’ils ont causés aux personnes écoutées illégalement. Carole Bouquet se frotte les mains, mais il manque deux individus dans ce palmarès. D’abord, le capitaine de gendarmerie qui s’est suicidé pour avoir été mis en cause alors qu’il ne faisait qu’obéir aux ordres. Ensuite, le sinistre Mitterrand, qui a ordonné tout ça et s’en est tiré.

Pour bien faire, on devrait débaptiser toutes les rues et bâtiments publics qui portent son nom, puisque le plus haut tribunal du pays a prononcé qu’il avait ordonné une saloperie tombant sous le coup de la loi.

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