Quand Sarkozy se trompe d’adresse

Publié le par Yves-André Samère

Discourant sur les droits de l’Homme, Sarkozy observe qu’on pouvait être optimiste lors du cinquantième annversaire de la Déclaration, mais pessimiste lors du soixantième, donc aujourd’hui.

Fort bien, mais l’exemple qu’il choisit pour justifier ce pessimisme, c’est l’attentat contre les tours du WTC à Manhattan le 11 septembre 2001 ! Il montre ainsi qu’il a perdu de vue que le respect des fameux droits, même si c’est sous-entendu, doit être le fait des États. Pas des terroristes, qui n’ont évidemment jamais signé cette Déclaration !

Il aurait mieux fait de parler du non-respect de ces droits par les États-Unis dans leur base de Guantanamo, où sont incarcérés, pas toujours preuve à l’appui, des gens soupçonnés d’avoir participé à ces attentats.

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