Kouchner, un exemplaire valet de chambre

Publié le par Yves-André Samère

Oh la belle comédie ! Et si bien jouée ! Rama Yade a déçu le président par son refus d’être candidate de l’UMP aux prochaines élections européennes. Et comme les femmes du gouvernement commencent à lui courir, Sarkozy a ajouté son nom à la liste de celles qui vont gicler à la première occasion (il n’y a guère que Roselyne Bachelot qui devrait échapper à la charrette, parce qu’elle le fait rire – à quoi tiennent les choses, tout de même !).

Mais Sarko ne tient pas à saloper sa réputation de mec cool qui n’a jamais limogé un ministre. Il fallait donc que quelqu’un d’autre fasse à sa place les travaux d’approche du sale boulot en vue. Par chance, Bernard Kouchner est un bon domestique, et rien ne le rebute. C’est donc lui qui a été désigné pour préparer la donzelle au sort qui l’attend. Et il a fait ça avec sa finesse habituelle, en racontant qu’il avait eu tort, lui, Kouchner, de réclamer un secrétariat d’État aux Droits de l’Homme. Comme il n’avait rien fait de tel, ce beau dévouement lui vaudra un nez digne de Pinocchio... et un maintien à son poste de ministre !

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