Une avancée de la grammaire

Publié le par Yves-André Samère

La journée commence merveilleusement avec cette phrase entendue sur France Inter vers 8 heures et quart : « La société du spectacle, dont les jeunes [terroristes de l’“ultragauche”] s’y réfèrent ». Deux fautes en si peu de mots, j’espère que la dame qui a proféré cette ânerie, et qui s’appelle Sandra Freeman, aura de l’avancement !

Rappelons à ceux (et celles) qui ont appris le français par correspondance (mais avec la Poste, on sait ce que c’est) que le petit mot y est censé remplacer un mot ou une expression absent de la phrase – ce qui n’était pas le cas ici. Et que ce pronom relatif dont n’avait rien à faire à cet endroit, où il fallait à quoi (pour éviter de trancher entre auquel et à laquelle, faute de savoir si La société du spectacle, qui est le titre d’un livre de Guy Debord, est masculin ou féminin).

Le bonnet d’âne sied peu aux femmes. Quelqu’un a une idée ?

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Qu'elle soit obligée de porter un chapeau de la Reine d'Angleterre.
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