L’heure de la mort

Publié le par Yves-André Samère

Dans les romans policiers de détection, l’auteur est souvent obligé de faire bénéficier son enquêteur d’un élément capital : l’heure de la mort de la victime. Dans ce cas, presque à tous les coups, il a recours à un vieux truc, celui de la montre du mort qui a été cassée quand la victime est tombée. Les aiguilles, alors, sont restées bloquées, et le détective n’a plus qu’à lire sur le cadran.

La bonne blague ! J’ai fait tomber ma montre des milliers de fois, jamais elle ne s’est cassée, jamais les aiguilles ne sont restées bloquées sur l’heure de l’incident. Et pourtant, juré ! je n’ai pas de Rolex.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Comment ? Tu n'as pas de Rolex ? Et tu as plus de 50 ans !!!
N'as tu point le sentiment d'avoir bêtement raté ta vie...
Rah là là, Sacré Seguela, il arrivera encore longtemps à nous faire rire (ou pas) avec ses conneries...
Répondre
Y

Les possesseurs de Rolex (et donc Séguéla, entre autres) me font pitié. Ma montre est une Tissot, et son cadran est gradué en vingt-quatre heures au lieu de douze. Ils n’ont certainement pas
ça !