39-45 : merci, pas de pacifistes !

Publié le par Yves-André Samère

Comme je viens de vous casser les pieds en m’éternisant sur cette histoire de pacifisme, je vais faire court à propos de la Deuxième (et que j’espère seconde) Guerre mondiale. Là encore, des pacifistes, il y en a eu, mais, heureusement, on ne les a pas écoutés – pas plus que la première fois.

Pourquoi « heureusement » ? Parce que, en 1939 et même un peu avant, on avait affaire à Hitler, et que je ris (jaune) en songeant à l’idée que des foules de pacifistes iraient s’opposer aux hordes nazies. Vous imaginez ça, des milliers d’amoureux de la paix s’avançant, poitrine nue de préférence, et chargés de brassées de fleurs, à la rencontre de l’armée allemande ? À moins que les soldats de la glorieuse Wehrmacht en soient morts de rire, on peut douter du résultat. Ou plutôt, on ne peut pas : aujourd’hui, plus le moindre Juif ne ratiboiserait de ses doigts crochus nos maigres économies, ni ne mangerait de petits enfants pour fêter le sabbat. Et Dieudonné, désœuvré, avec son ami Le Pen, se serait réfugié en Israël pour y trouver une raison de vivre.

Comme quoi, le pacifisme, c’est comme la langue d’Ésope, et une armée, voire plusieurs, c’est parfois bien utile.

Bien, cette fois, j’ai fait court, parce que j’ai eu le temps.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Sans doute. Il y avait aussi, du côté des non-gouvernants, des gens comme Wallis Simpson ou... Greta Garbo !

Mais enfin, je parlais des pacifistes, et il n’y en a guère chez les gouvernants. Ceux-ci n’ont qu’une vision restreinte à la géopolitique, axée sur les intérêts à plus ou moins long terme de leur
pays. Et eux ne vont jamais à la guerre, ils se contentent d’y envoyer les autres.
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D
Et pourtant, à cette époque, beaucoup de gouvernants admiraient ou du moins toléraient Hitler (les anglais comme les autres) et Mussolini.
Cependant ça s'est vite gâté.
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